Nous ne sommes pas des catins…

Ce matin j’ai vu une vidéo d’un homme qui demandait à ses confrères pourvus d’un chromosome Y de faire preuve d’un peu plus de respect vis-à-vis de la gente féminine. D’arrêter de penser avec leur membre inférieur… Toute émue de cette tirade, je m’attarde sur les commentaires à côté de cette vidéo et là, horreur, abomination : les trois quarts d’entre eux sont négatifs. Certains le traitent d’homo( comme si c’était une maladie ou quelque chose de dangereux…), d’autres sous entendent que sous couvert de diffuser la bonne parole, il essaye seulement de se vendre auprès des filles. Enfin, sinon ce ne serait pas drôle, certains s’en prennent directement aux filles.

Je vais donc citer l’un de ces illettrés atrophié du cerveau :

« si les meufs veulent etre respecter qu’elle commencent a se respecter elle même et qu’elle se fassent pas sauter a droite a gauche ne font pas les chienne en soirée ou avec les mecs bien font pas les stars ou leur Beyonce  »

jupe

Gare à toi si t’es une fille. Sache que t’as pas le droit d’être court vêtue, même s’il fait chaud, même si c’est l’été parce qu’alors bon nombre de mecs (et de filles aussi malheureusement) vont te ranger au rayon « allumeuses » de chez Casto. Oui parce qu’une fille en jupe, c’est une fille qui veut se faire « chopper » par le premier venu, ça parait clair (ah bon pas pour vous ?).

Je me pose pourtant une question… Quand un mec déboutonne ou enlève sa chemise en soirée, il ne me semble pas avoir jamais tenté de me frotter à lui comme le font certains de nos amis les mâles…

Si on inversait les rôles pour une fois… ça pourrait être assez drôle non ?

Proposition numéro 1 :

« Oh tiens ! Regarde le type du fond, on voit son torse imberbe et musclé, il marche les bras écartés pour bien montrer qu’il est très très baraqué. C’est sûr, il a envie de chopper, allez vas y j’y vais (petit clin d’œil salace) ».

Je m’approche avec la transposée d’une démarche de bolosse à une démarche de fille (ce qui donne une allure mi sexy-mi caillera) me mets dos au provocateur et frotte consciencieusement mes fesses aux siennes (comme tout relou de soirée ferait à ma place). Comme de dos je ne vois pas grand-chose je me retourne de façon à l’avoir devant moi et en prenant bien soin de coller un maximum de moi-même à cet objet de désir.

On peut s’attendre à ce que le mec, à ce stade là de notre parade amoureuse, soit un tant soit peu surpris de notre initiative. Mais ne nous arrêtons pas là, poursuivons notre chemin vers la décadence !

Je me mets face à lui, histoire de contempler son visage vide d’expressions, et me lance dans une danse « langoureuse ». Attention, il faut agir vite : le relou de soirée, le vrai, l’unique, n’attend pas plus d’une minute pour nous mettre la main aux fesses. Surmontant mon dégout, je m’exécute…

Même si cette scène est fictive, je suis prête à parier que c’est la fille qui serait pointée du doigt dans ce cas là. Pourtant quand l’inverse se produit c’est également la fille qui sera dénigrée, de part sa façon de danser, sa tenue… son sexe ?

Proposition numéro 2 :

Tu traines sur le trottoir avec tes copines, vous fumez des clopes entre deux rires gras quand soudain quelque chose (ou plutôt quelqu’un) attire ton regard : un mec plutôt bien fait de sa personne, il est grand et sous son tee-shirt moulant tu vois bien ses pectoraux et tu pourrais même compter ses abdos. Il ne s’en tirera pas comme ça ce petit allumeur. De toute façon à se balader comme ça il doit bien chercher quelque chose le coquin. Il arrive à ta hauteur… Tu le siffles pour signifier ta présence, lui montrer que tu apprécies son ramage et que tu n’es pas contre lui retirer son plumage par pure curiosité, pour voir ce qui se cache en dessous…

Le mec tourne la tête, il a l’air étonné… mais tu sais bien qu’il fait semblant, tu sais bien qu’il est habillé comme ça par pure provocation et que s’il est passé devant toi ce n’est pas un hasard, c’est juste qu’il voulait te chauffer.

  • «  Hey mon damoiseau ! T’es trop charmant, ça te dit on discute, posés, tranquilles ? »

A ce stade là, il y de fortes chances pour que l’homme en question cherche du regard une éventuelle caméra cachée…

Je finirai par un petit message aux hommes et femmes qui pensent qu’une fille sexy c’est une fille de joie (petit raccourci mais pas si éloigné de la vérité). Nous ne sommes pas responsables de vos pulsions messieurs les hommes, ni du fait que vous preniez vos rêves pour des réalités. Alors si à la vue de la peau d’une fille vous avez des réactions incontrôlables et stupides, prenez du bromure, il parait que ça calme….

Fantômette

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Prendre les transports en commun : un plaisir incertain…

Il y a ces choses qui m’agacent, m’irritent, me hérissent tel un chaton se retrouvant face à un pitbull. Et parmi ces choses, nombre d’entre elles sont liées au comportement de certaines personnes dans les transports en commun…

Je m’en vais donc de ce pas faire un exposé des griefs que je retiens à l’encontre des gens, de la populace, la plèbe, les autres (l’autre c’est moi dirait Freud…ou plus récemment Gad Elmaleh) alors peut-être suis-je également visée par ce qui suit…

Le bus, c’est un peu un échantillon représentatif de la population auquel on a éventuellement retiré les plus aisés (ceux qui peuvent se permettre d’éviter la moiteur, la cohue et les odeurs corporelles). On y trouve des jeunes (des très jeunes même qui ont la chance d’avoir un double  moyen de locomotion : un couplage bus-poussette et qui agrémenterons vos trajets de petits cris, gémissements, voire braillements), et des moins jeunes dont la canne et le dos vouté sont autant de laissés passer aux places prioritaires.

Dans communauté il y a commun et qui dit commun, dit transports en commun. Mais entre communauté et individualité il n’y a qu’un pas si aisément franchissable.

Il faut croire que le bus ou le métro sont autant de moyens de révéler les pires aspects de certaines personnes. Je crains fort qu’il me soit impossible d’être exhaustive dans mon exposé des faits qui ont coutume de me faire perdre chaque fois un peu plus foi dans le genre humain.

Rares sont ceux qui prennent le bus, voire même la ligne 13 du métro parisien dans un but d’épanouissement personnel (mis  à part quelques anthropologues peut être, qui y trouveront des spécimens du genre humain tous plus surprenants les uns des autres).

Nous si on prend la ligne 13 c’est que l’on remplit deux conditions requises :

– Etre suffisamment pauvre,

– Avoir besoin de se déplacer sur une distance trop importante pour que ce soit fait à pied dans     un temps imparti.

1- Les encombrants :

Le problème des transports en commun c’est bien le fait que ce soit commun. Quand on part au boulot le matin on aspire à se retrouver seul avec soi-même (au pire avec sa conscience…) sauf que nous sommes nombreux à partir travailler, nombreux à attendre le même bus, la même rame de métro. Les nuits sont sans doute trop courtes, ou insuffisantes, et chaque matin, sans surprise, on retrouve les mêmes hurluberlus (aussi appelés emmerdeurs par les spécialistes), confortablement vissés dans des strapontins alors même que des gens sont agglutinés tout autour à tel point que parfois nos fesses effleurent leur visage (quelle sensation étonnante…limite jouissive…).

Si j’excuse ces personnes souffrant de toute évidence de myopie sévère doublée d’une surdité totale et d’une notion du toucher quelque peu faussée, il y en a d’autres (parfois les mêmes) qui m’exaspèrent autant si ce n’est plus.

2- Les mélomanes :

J’aime bien la musique, même les virtuoses du 21ème siècle (Booba si tu me lis…), mais il y a de ces moments où je n’aspire qu’à gouter à la quiétude des transports : le grincement du métro, les portes qui claquent, la dame qui se mouche, le monsieur qui tousse, tousse tellement qu’on s’attend à recevoir une de ses dents en plein visage (peut-être même un poumon, que l’on imagine noir, flasque et ratatiné).

Certaines personnes ne respectent pas ce besoin de respirer les bruits de la vie. Ces personnes-là, des mélomanes avertis j’en ai conscience, et visiblement dépourvues de casque ou d’écouteurs sont donc réduites à mettre leur portable sur haut-parleur et à faire profiter tous leurs voisins du phrasé de La Fouine ou des punchlines de Booba (ouais ouais j’aime bien Booba).

Et ça, ça m’énerve au plus haut point.

Quel intérêt de mettre sa musique si fort si ce n’est dans le but d’e******r (autocensure) les personnes autour de soi ?

Pourquoi tant de haine me direz-vous… Qu’ont fait tous ces gens pour mériter cette agression sonore ? Pourquoi devenir si agressifs quand quelqu’un ose demander à ce que le son soit baissé ?

Comme si cette demande n’était pas légitime, comme si les autres sont une intrusion dans leur bulle de musique.

C’est comme si le fait d’être sur haut-parleur atteste de la virilité de ces hommes (oui soyons francs ce sont des hommes qui testent leurs talents de DJs dans le métro).

L’homme est rarement seul d’ailleurs, souvent escorté de 2 ou 3 prototypes du même genre, atrophiés du cerveau, cela va sans dire… (cf : https://lespetitspapiersdefantomette.wordpress.com/2014/06/19/le-bolosse-hey-madmoizelle-tes-charmante/)

Comment les faire taire ? En écoutant du Chopin à vous en faire exploser les tympans ? En les agressant verbalement, physiquement… ?

Affaire à suivre.

3- Les VIPs :

Je l’ai dit, je l’ai répété, dans le bus comme dans le métro on est souvent serrés. Certaines personnes, probablement agoraphobes (achetez donc un vélo ou une trottinette si c’est le cas) semblent avoir besoin d’un espace supérieur à la plupart d’entre nous. Je ne parle pas de personnes de forte corpulence, mais de celles qui désirent privatiser leurs moyens de transport.

Faute de pouvoir s’offrir une limousine avec chauffeur, pourquoi pas un bus ???

Ces personnes monopolisent donc deux sièges pour elles toutes seules (ou elles et leur sac à main, elles et leur petit chien, elles et leur égoïsme…).

Gare à celui qui ose demander à s’assoir (moi, moi, moi), il doit être prêt à affronter leurs regards scandalisés ou leurs soupirs d’outre tombe…

Voilà, les transports en commun c’est génial, c’est pratique, pas trop cher…mais ce serait tellement mieux si on enlevait tous ces empêcheurs de tourner en rond.

Bon il faut que j’y aille, ma limo vient d’arriver, mon chauffeur m’attend…

Ou dans mes rêves seulement ??

Fantômette

« Je valide l’inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo lespetitspapiersdefantomette »

Les relations familiales (ou la loi de la jungle)

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Nous avons beau tous avoir des familles différentes, elles présentent un point commun : celle des autres parait en général beaucoup plus saine que la notre. Non je ne dis pas que nous détestons nos familles…simplement que parfois notre bien être est proportionnel à l’éloignement familial. Certains s’avancent même à dire que cette loi suit une progression exponentielle :

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Où A est un facteur constant pouvant prendre des valeurs relativement élevées. Pour ma part, à l’heure actuelle, j’aurais tendance à le faire tendre vers l’infini.

Cette petite parenthèse mathématique refermée, intéressons nous aux griefs retenus contre quelques « personnalités » familiales.

Comment aborder ce sujet, que je qualifierai de houleux, sans mentionner l’objet (ou peut être devrais-je dire l’humain) de nombre de nos problèmes… j’ai nommé la mère (vous pouvez vous lever et venir chercher votre prix).

Non, non n’ayez pas honte. Vous avez beaucoup souffert. Durant 9 longs mois vous avez traîné un fardeau qui ne faisait que s’appesantir un peu plus chaque jour.

Enfin, arrive le jour de l’accouchement. C’est la délivrance (dans la souffrance certes…).

Enfin, cette masse rougeâtre qui vous déformait est expulsée hors de vous (ceci est une description extrêmement poétique de ce moment touchant qu’est l’accouchement). Quelques secondes plus tard, martyrisée par un gynécologue sadique, elle pousse son premier beuglement (certaines personnes se voilent encore la face et parlent de pleurs… je ne me prononcerai pas sur ce sujet épineux).

Là, pour quelques fugaces instants, la mère se sent soulagée, victorieuse (pas dans tous les cas en vérité). On vient de lui coller une nouvelle étiquette (dans un endroit discret de préférence) : celle de mère (malheureusement cette étiquette n’est pas de celles que l’on coupe en arrivant chez soi une fois le vêtement sorti du sac plastique). Génial se dit-elle. Elle a accompli son devoir, l’enfantement. Le monde est maintenant surpeuplé par quelques milliards de personnes plus un petit être geignard (encore une fois la poésie est à l’honneur. C’est une véritable ode à la vie que j’écris dans ces quelques lignes…).

L’histoire ne s’arrête pas là car le bébé pleurera encore de nombreuses fois, de nombreuses années. Et cela, la mère commence seulement à l’appréhender. En grandissant les contraintes évoluent mais ne s’effacent pas. Bébé n’est plus un bébé, il sait maintenant marcher et il expérimente.

Pendant sa période « Newton », il étudie la gravité à grand renfort d’objets fragiles. Maman ne laissera plus trainer ses vases…

Maman se fâche, elle gronde, et bébé pleure. Maman est plus âgée, elle sait parler, contrairement à bébé. Elle a encore le dessus mais le temps lui est compté, elle le sait.

Un jour bébé saura parler. Un jour même, il partira. Un jour surtout, il s’exprimera réellement. Il arrêtera son jeu d’acteur et osera s’opposer à l’autorité maternelle. Ce jour là maman ne saura plus comment réagir, elle tentera de s’affirmer par tous les moyens : les reproches, la culpabilisation, le silence…

Mais plus elle essaiera de rattraper bébé plus haut il s’envolera.

Vaste sujet que celui de nos mères. Loin de moi l’idée de les diaboliser. Au fond (tout au fond) elles ne veulent que notre bien. C’est leur façon de nous imposer leur vérité pour nous amener au bonheur qui nous pose problème.

« Mon fils/ma fille, tu feras de grandes études, ainsi, tu auras un bon salaire et donc une belle vie… CQFD ». Ou presque, ou pas. Si la vie et notre bonheur se résumaient à une équation, quelqu’un l’aurait certainement résolue.

Outre le fait que nos chères mamans s’acharnent avec un peu trop de conviction à nous mettre sur les rails du bonheur, elles pêchent souvent par leur réticence à nous laisser prendre nos propres décisions.

En grandissant, chacun a besoin de faire ses propres choix, ses premières erreurs. De tomber et de se relever. De tomber encore, et encore. De compter ses bleus et ses cicatrices. Et d’un jour, mi boitant, mi sautillant, pouvoir déclarer avoir donné un sens à sa vie.

Pour que cela soit possible, par pitié, à toutes les mères, prenez vos plus beaux ciseaux et coupez les rubans en kevlar qui nous rattachent à vous. Après nous être détachés nous reviendront plus forts,…plus tard.

Bien que le sujet des mères soit à mon sens le plus crucial, je me dois de mentionner nos chers papas.

Papas, nous petits, votre principal rôle était d’élever la voix lorsque maman le demandait. Vous faisiez entendre le mécontentement parental (les mamans ne sont pas tout à fait en reste à ce niveau).

Mais nous avons grandi. Votre fille est une femme et vous avez beau en avoir épousé une, vous ne les avez jamais comprises et ne les comprendrez certainement jamais. En quoi pouvez-vous être utile à votre fille ? Certains sujets vous ont toujours effrayés (les règles c’est rouge, c’est du sang, c’est dégueulasse). D’autres ne sont définitivement pas de votre ressort : quel avis pouvez-vous bien avoir sur le port ou non de maquillage ? Sur nos tenues vestimentaires ?

Dur dur de nous voir quitter notre uniforme de petite princesse (remarque totalement réductrice, toutes les filles ne se sont pas passionnées étant petites pour les princesses. Moi la première).

Ok, admettons-le, vous avez du mal avec les filles. Mais avec les garçons vous devez gérer non ?

Non…

Ben quoi ? Les garçons c’est pas facile, facile. La puberté, tout ça c’est délicat ! D’ailleurs vous aviez mal vécue la votre : les boutons sur le visage, dans le dos…, la voix qui déraille un coup sur deux, les poils vicieux qui pointent le bout de leur nez mais ressemblent à tout sauf à de la barbe…

Non, vraiment, ce n’est pas facile de parler de ces choses là à son fils. C’est presque gênant ! C’est comme la sexualité (chuuuut moins fort), ça se saurait si vous étiez sexologues non ?

Alors chers pères, papas, figures paternelles, êtres porteurs d’un chromosome Y, je n’ai pas beaucoup de reproches à vous faire si ce n’est votre manque de psychologie vous rendant incapable de nous comprendre, nous, vos grands enfants.

Le cas des parents enfin traité (ouf je respire un peu c’est exténuant), attachons nous à présent à celui des frères et sœurs. Cas que je m’essaierai à décrire sans distinction de genre.

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Le plus grand fléau des relations frère-sœur ? La jalousie. Et celle-ci est d’autant plus présente entre deux personnes du même sexe.

Il y a souvent (toujours), un (ou plusieurs) membre(s) de la fratrie dont le désir de plaire aux figures parentales excède celui des autres. Et ce désir inconditionnel s’accompagne parfois d’un mimétisme des désirs et réactions des parents. Le « bon » enfant approuve tout ce qui émane de la bouche de ses géniteurs. Il a les mêmes ambitions. Il s’exprime de la même façon. Il rentre dans le moule taillé par papa-maman aussi surement qu’une savonnette humide s’échappera de vos mains si vous appuyez trop dessus.

Alors forcément, face à cet enfant parfait si conforme à leurs attentes les parents ne manqueront pas de dénigrer le reste de leur engeance… au grand dam de celle-ci.

C’est alors que les conflits inter-fratrie apparaissent.

En définitive, la famille c’est un peu Amour, Gloire et Beauté, Passion et trahison… Tout est affaire de calculs, de coups bas et de stratégies pour survivre dans cette jungle où dans les veines des prédateurs coule le même sang que le nôtre.

Famille je vous aime, famille je vous hais. Finalement, pourquoi distinguer les deux ? On dit souvent que de l’amour à la haine il n’y a qu’un pas. J’ajouterai que sans haine la famille n’existerai pas.

 

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Fantômette