Changer

Je m’appelle Adhémar de Montjour et comme mon nom peut le laisser sous entendre, je suis issu de la noblesse française. S’il y a quelque chose de noble en moi, ce n’est certainement pas mon comportement. Dans la vie, j’ai toujours tout eu, et ce sans fournir le moindre effort.

Je suis l’unique héritier de mes parents, décédés trop tôt, comme c’est souvent le cas. Les gens riches ont au moins la chance de connaitre des morts exotiques. J’avais à peine 21 ans quand leur jet privé s’est écrasé en pleine mer. Le pilote traversant une période de dépression après s’être fait quitter par sa femme, il lui arrivait d’abuser un peu de la boisson. Ses problèmes ne me touchaient nullement jusqu’à ce jour tragique où l’inconscience prit le pas sur la prudence. Cela faisait des mois que je le voyais s’enfoncer chaque jour un peu plus dans le chagrin sans m’en préoccuper.

La culpabilité est un mal qui vous ronge de l’intérieur.

Je suis le plus grand égoïste que la terre ait jamais porté. Passée la douleur des premiers mois, je m’étais habitué à l’absence de mes parents et je profitais des avantages d’être bien né et d’avoir plus d’argent qu’il n’en faut pour vivre. Je menais une vie de débauche. Dès que le besoin s’en faisait sentir, je sortais dans un bar, et je n’avais qu’à piocher parmi toutes les filles qui affluaient autour de moi et cherchaient à s’attirer mes faveurs. En plus d’être riche, je crois pouvoir dire que la nature a plutôt été généreuse avec ma personne. Mon seul regret était de ne pas pouvoir me dédoubler pour pouvoir satisfaire toutes ces demoiselles en quête d’une nuit inoubliable en compagnie du très convoité Adhémar de Montjour. J’étais devenu le plus beau parti de toute la région, alors que je n’avais aucune intention d’être fidèle à une unique femme.

Il y a bien trop de fleurs en ce monde pour se contenter d’en butiner une seule.

Tout ça c’était avant, avant ma rencontre avec Margaut.

Quand je la vis pour la première fois, elle était assise dans mon bar favori. Elle s’était installée dans le coin le plus calme, ou plutôt celui où l’effervescence de ce lieu se faisait le moins sentir. Elle était seule et paraissait se désintéresser du monde extérieur, occupée qu’elle était à titiller sa paille du bout des dents. Elle avait cet air agacé qu’ont les personnes qui attendent quelqu’un qui ne viendra pas. Je la trouvais belle, elle irradiait d’une beauté naturelle, si rare de nos jours. J’étais habitué aux filles fardées à l’extrême, celles chez qui des sillons apparaissent sur le visage au fil de la journée, lorsque les multiples couches de fond de teint s’écoulent le long des rides d’expression. J’étais coutumier de ces poupées de pacotille qui dissimulent derrière le rouge de leur bouche et leurs clinquants colliers, un esprit d’un vide insondable.

Je me souviendrai toujours du moment où je me suis approché d’elle. Elle avait levé ses sourcils d’un air suspicieux. Je savais ce qu’elle pensait. Elle devait être habituée à se faire aborder par des gars comme moi. Je n’eus pas besoin de me présenter, tout le monde ici savait qui j’étais. Elle ne paraissait guère impressionnée de m’avoir à sa table, plutôt agacée en réalité. Elle connaissait ma réputation de coureur de jupons et ce n’était pas pour me servir. Elle aurait pu être une fille parmi tant d’autres, mais quelque chose en elle me captivait : peut être était-ce le fait qu’elle ne manifeste aucun intérêt pour ma personne ? Qu’elle soit mon parfait opposé ?

Loin d’être égoïste comme moi, elle vouait sa vie aux autres. Elle était médecin humanitaire et passait le plus clair de son temps à l’étranger, dans des pays touchés par la guerre, la famine… Les choses matérielles ne l’intéressaient que très peu, d’ailleurs, l’une de ses premières phrases à mon égard fut de me reprocher mon côté matérialiste. J’avais honte, honte de moi, de cette personne que j’étais devenue au fil des années. Honte de cet égoïsme inhérent à ma personnalité. J’étouffais dans cette vie qui n’avait pas de sens, et je venais juste de m’en apercevoir.

Ce soir là, après avoir tenté en vain d’obtenir le numéro de Margaut, je rentrai chez moi, rempli de lassitude. Je ne parvins pas à trouver le sommeil. Je m’agitais dans mon lit, mes draps se torsadaient au fil de mes tours sur moi-même. J’avais le sentiment inexplicable et surtout ridicule d’avoir laissé passer ma chance, d’avoir laissé partir cette fille, celle après qui nous courons tous sans jamais pouvoir l’atteindre. Il me fallait la retrouver, mais avant cela, il allait me falloir changer.

Jamais Margaut n’accepterai le nombriliste que j’étais.

J’en étais là de mes réflexions quand j’entendis un bruit de pas en provenance du séjour. Je vivais seul, ce bruit ne pouvait signifier qu’une chose : quelqu’un s’était introduit chez moi. Je sortis de mon lit en silence, et dans un élan d’inconscience me dirigeai vers le séjour à pas feutrés. Il y avait bien quelqu’un ; un homme, fort occupé à remplir un sac de sport à l’aide des diverses statuettes et chandeliers en argent qui peuplaient cette pièce. Il ne m’avait ni vu ni entendu : je me glissai alors derrière lui et le saisis par la gorge pour finalement le plaquer au sol. Aussitôt il se mit à m’implorer de ne pas lui faire de mal. Il était jeune, aussi jeune que moi.

Je ne sais comment il réussit à me convaincre de le libérer de ma prise, mais quelques instants plus tard, nous étions tous deux assis par terre face à face, et je l’écoutais me raconter sa triste histoire.

Ses parents l’avaient jeté à la rue alors qu’il n’avait que 17 ans, le jour où il avait enfin trouvé le courage de leur avouer son homosexualité. Il avait d’abord erré de foyer en foyer, avant de se retrouver seul dans la rue, sans amis ni famille. Il s’était alors résolu à fouiller les poubelles pour se nourrir. Il avait fait de mauvaises rencontres. Il avait parfois vendu son corps pour quelques billets. La situation dans laquelle il se trouvait était rapidement devenue inextricable. Sur ses poignets, des balafres attestaient de ses multiples appels à l’aide. Appels que personne n’avait entendus. Quand il eut finir de parler, mon visage était inondé de larmes. Je ressentais la souffrance de cet homme si fortement qu’on aurait pu croire qu’elle était mienne. Le silence s’abattit entre nous deux. Pendant de longues minutes, il fut simplement ponctué par nos sanglots étouffés. Notre peine commune battait la mesure de cette triste mélodie. Lui et moi étions unis par le sel de nos larmes. Enfin, je me mis à parler :

« – Tu as un passeport ?

– Quoi ?

– Est-ce que tu as un passeport ?

– Oui mais… »

Il me fallut un mois entier pour tout organiser. Romain, c’était son nom, me ressemblait suffisamment pour qu’un inconnu me prenne pour lui à la seule vue de mes papiers d’identité. Je lui appris ma vie, et il me détailla la sienne.

Je n’en pouvais plus de cette prison dorée dans laquelle je vivais depuis toujours. J’avais décidé de changer. Je n’avais qu’un seul souhait, retrouver Margaut. Il ne m’avait pas été difficile de retrouver sa trace sur internet. Elle était en mission en Afrique. Je m’engageai en tant que bénévole et m’envolai vers elle.

Adhémar était derrière moi.

J’avais tout laissé à Romain, jusqu’à mes souvenirs. Désormais ce serait lui qui vivrait ma vie. Je nous avais donné à tous les deux une nouvelle chance, un nouveau départ. Seul l’avenir nous dira si ce dernier aura été bénéfique…

Fantômette

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Cet article a été écrit dans le cadre de l’atelier des jolies plumes. Le sujet du mois était le suivant :

Parfois notre vie ne correspond plus à ce que l’on espère. C’est souvent dans ces moments que naît l’envie d’ailleurs. Mais vers quel ailleurs se rêve votre personnage et… franchira-t-il le pas ?

Si vous êtes intéressés par cet atelier et souhaitez nous rejoindre vous pouvez contacter Fabienne et Célie à l’adresse suivante : latelierdesjoliesplumes@gmail.com

Nous ne sommes pas des catins…

Ce matin j’ai vu une vidéo d’un homme qui demandait à ses confrères pourvus d’un chromosome Y de faire preuve d’un peu plus de respect vis-à-vis de la gente féminine. D’arrêter de penser avec leur membre inférieur… Toute émue de cette tirade, je m’attarde sur les commentaires à côté de cette vidéo et là, horreur, abomination : les trois quarts d’entre eux sont négatifs. Certains le traitent d’homo( comme si c’était une maladie ou quelque chose de dangereux…), d’autres sous entendent que sous couvert de diffuser la bonne parole, il essaye seulement de se vendre auprès des filles. Enfin, sinon ce ne serait pas drôle, certains s’en prennent directement aux filles.

Je vais donc citer l’un de ces illettrés atrophié du cerveau :

« si les meufs veulent etre respecter qu’elle commencent a se respecter elle même et qu’elle se fassent pas sauter a droite a gauche ne font pas les chienne en soirée ou avec les mecs bien font pas les stars ou leur Beyonce  »

jupe

Gare à toi si t’es une fille. Sache que t’as pas le droit d’être court vêtue, même s’il fait chaud, même si c’est l’été parce qu’alors bon nombre de mecs (et de filles aussi malheureusement) vont te ranger au rayon « allumeuses » de chez Casto. Oui parce qu’une fille en jupe, c’est une fille qui veut se faire « chopper » par le premier venu, ça parait clair (ah bon pas pour vous ?).

Je me pose pourtant une question… Quand un mec déboutonne ou enlève sa chemise en soirée, il ne me semble pas avoir jamais tenté de me frotter à lui comme le font certains de nos amis les mâles…

Si on inversait les rôles pour une fois… ça pourrait être assez drôle non ?

Proposition numéro 1 :

« Oh tiens ! Regarde le type du fond, on voit son torse imberbe et musclé, il marche les bras écartés pour bien montrer qu’il est très très baraqué. C’est sûr, il a envie de chopper, allez vas y j’y vais (petit clin d’œil salace) ».

Je m’approche avec la transposée d’une démarche de bolosse à une démarche de fille (ce qui donne une allure mi sexy-mi caillera) me mets dos au provocateur et frotte consciencieusement mes fesses aux siennes (comme tout relou de soirée ferait à ma place). Comme de dos je ne vois pas grand-chose je me retourne de façon à l’avoir devant moi et en prenant bien soin de coller un maximum de moi-même à cet objet de désir.

On peut s’attendre à ce que le mec, à ce stade là de notre parade amoureuse, soit un tant soit peu surpris de notre initiative. Mais ne nous arrêtons pas là, poursuivons notre chemin vers la décadence !

Je me mets face à lui, histoire de contempler son visage vide d’expressions, et me lance dans une danse « langoureuse ». Attention, il faut agir vite : le relou de soirée, le vrai, l’unique, n’attend pas plus d’une minute pour nous mettre la main aux fesses. Surmontant mon dégout, je m’exécute…

Même si cette scène est fictive, je suis prête à parier que c’est la fille qui serait pointée du doigt dans ce cas là. Pourtant quand l’inverse se produit c’est également la fille qui sera dénigrée, de part sa façon de danser, sa tenue… son sexe ?

Proposition numéro 2 :

Tu traines sur le trottoir avec tes copines, vous fumez des clopes entre deux rires gras quand soudain quelque chose (ou plutôt quelqu’un) attire ton regard : un mec plutôt bien fait de sa personne, il est grand et sous son tee-shirt moulant tu vois bien ses pectoraux et tu pourrais même compter ses abdos. Il ne s’en tirera pas comme ça ce petit allumeur. De toute façon à se balader comme ça il doit bien chercher quelque chose le coquin. Il arrive à ta hauteur… Tu le siffles pour signifier ta présence, lui montrer que tu apprécies son ramage et que tu n’es pas contre lui retirer son plumage par pure curiosité, pour voir ce qui se cache en dessous…

Le mec tourne la tête, il a l’air étonné… mais tu sais bien qu’il fait semblant, tu sais bien qu’il est habillé comme ça par pure provocation et que s’il est passé devant toi ce n’est pas un hasard, c’est juste qu’il voulait te chauffer.

  • «  Hey mon damoiseau ! T’es trop charmant, ça te dit on discute, posés, tranquilles ? »

A ce stade là, il y de fortes chances pour que l’homme en question cherche du regard une éventuelle caméra cachée…

Je finirai par un petit message aux hommes et femmes qui pensent qu’une fille sexy c’est une fille de joie (petit raccourci mais pas si éloigné de la vérité). Nous ne sommes pas responsables de vos pulsions messieurs les hommes, ni du fait que vous preniez vos rêves pour des réalités. Alors si à la vue de la peau d’une fille vous avez des réactions incontrôlables et stupides, prenez du bromure, il parait que ça calme….

Fantômette

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Prendre les transports en commun : un plaisir incertain…

Il y a ces choses qui m’agacent, m’irritent, me hérissent tel un chaton se retrouvant face à un pitbull. Et parmi ces choses, nombre d’entre elles sont liées au comportement de certaines personnes dans les transports en commun…

Je m’en vais donc de ce pas faire un exposé des griefs que je retiens à l’encontre des gens, de la populace, la plèbe, les autres (l’autre c’est moi dirait Freud…ou plus récemment Gad Elmaleh) alors peut-être suis-je également visée par ce qui suit…

Le bus, c’est un peu un échantillon représentatif de la population auquel on a éventuellement retiré les plus aisés (ceux qui peuvent se permettre d’éviter la moiteur, la cohue et les odeurs corporelles). On y trouve des jeunes (des très jeunes même qui ont la chance d’avoir un double  moyen de locomotion : un couplage bus-poussette et qui agrémenterons vos trajets de petits cris, gémissements, voire braillements), et des moins jeunes dont la canne et le dos vouté sont autant de laissés passer aux places prioritaires.

Dans communauté il y a commun et qui dit commun, dit transports en commun. Mais entre communauté et individualité il n’y a qu’un pas si aisément franchissable.

Il faut croire que le bus ou le métro sont autant de moyens de révéler les pires aspects de certaines personnes. Je crains fort qu’il me soit impossible d’être exhaustive dans mon exposé des faits qui ont coutume de me faire perdre chaque fois un peu plus foi dans le genre humain.

Rares sont ceux qui prennent le bus, voire même la ligne 13 du métro parisien dans un but d’épanouissement personnel (mis  à part quelques anthropologues peut être, qui y trouveront des spécimens du genre humain tous plus surprenants les uns des autres).

Nous si on prend la ligne 13 c’est que l’on remplit deux conditions requises :

– Etre suffisamment pauvre,

– Avoir besoin de se déplacer sur une distance trop importante pour que ce soit fait à pied dans     un temps imparti.

1- Les encombrants :

Le problème des transports en commun c’est bien le fait que ce soit commun. Quand on part au boulot le matin on aspire à se retrouver seul avec soi-même (au pire avec sa conscience…) sauf que nous sommes nombreux à partir travailler, nombreux à attendre le même bus, la même rame de métro. Les nuits sont sans doute trop courtes, ou insuffisantes, et chaque matin, sans surprise, on retrouve les mêmes hurluberlus (aussi appelés emmerdeurs par les spécialistes), confortablement vissés dans des strapontins alors même que des gens sont agglutinés tout autour à tel point que parfois nos fesses effleurent leur visage (quelle sensation étonnante…limite jouissive…).

Si j’excuse ces personnes souffrant de toute évidence de myopie sévère doublée d’une surdité totale et d’une notion du toucher quelque peu faussée, il y en a d’autres (parfois les mêmes) qui m’exaspèrent autant si ce n’est plus.

2- Les mélomanes :

J’aime bien la musique, même les virtuoses du 21ème siècle (Booba si tu me lis…), mais il y a de ces moments où je n’aspire qu’à gouter à la quiétude des transports : le grincement du métro, les portes qui claquent, la dame qui se mouche, le monsieur qui tousse, tousse tellement qu’on s’attend à recevoir une de ses dents en plein visage (peut-être même un poumon, que l’on imagine noir, flasque et ratatiné).

Certaines personnes ne respectent pas ce besoin de respirer les bruits de la vie. Ces personnes-là, des mélomanes avertis j’en ai conscience, et visiblement dépourvues de casque ou d’écouteurs sont donc réduites à mettre leur portable sur haut-parleur et à faire profiter tous leurs voisins du phrasé de La Fouine ou des punchlines de Booba (ouais ouais j’aime bien Booba).

Et ça, ça m’énerve au plus haut point.

Quel intérêt de mettre sa musique si fort si ce n’est dans le but d’e******r (autocensure) les personnes autour de soi ?

Pourquoi tant de haine me direz-vous… Qu’ont fait tous ces gens pour mériter cette agression sonore ? Pourquoi devenir si agressifs quand quelqu’un ose demander à ce que le son soit baissé ?

Comme si cette demande n’était pas légitime, comme si les autres sont une intrusion dans leur bulle de musique.

C’est comme si le fait d’être sur haut-parleur atteste de la virilité de ces hommes (oui soyons francs ce sont des hommes qui testent leurs talents de DJs dans le métro).

L’homme est rarement seul d’ailleurs, souvent escorté de 2 ou 3 prototypes du même genre, atrophiés du cerveau, cela va sans dire… (cf : https://lespetitspapiersdefantomette.wordpress.com/2014/06/19/le-bolosse-hey-madmoizelle-tes-charmante/)

Comment les faire taire ? En écoutant du Chopin à vous en faire exploser les tympans ? En les agressant verbalement, physiquement… ?

Affaire à suivre.

3- Les VIPs :

Je l’ai dit, je l’ai répété, dans le bus comme dans le métro on est souvent serrés. Certaines personnes, probablement agoraphobes (achetez donc un vélo ou une trottinette si c’est le cas) semblent avoir besoin d’un espace supérieur à la plupart d’entre nous. Je ne parle pas de personnes de forte corpulence, mais de celles qui désirent privatiser leurs moyens de transport.

Faute de pouvoir s’offrir une limousine avec chauffeur, pourquoi pas un bus ???

Ces personnes monopolisent donc deux sièges pour elles toutes seules (ou elles et leur sac à main, elles et leur petit chien, elles et leur égoïsme…).

Gare à celui qui ose demander à s’assoir (moi, moi, moi), il doit être prêt à affronter leurs regards scandalisés ou leurs soupirs d’outre tombe…

Voilà, les transports en commun c’est génial, c’est pratique, pas trop cher…mais ce serait tellement mieux si on enlevait tous ces empêcheurs de tourner en rond.

Bon il faut que j’y aille, ma limo vient d’arriver, mon chauffeur m’attend…

Ou dans mes rêves seulement ??

Fantômette

« Je valide l’inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo lespetitspapiersdefantomette »